Outremer Cup

Classé dans : La Grande Motte, Méditerranée | 2

Tous les ans le chantier Outremer organise un rassemblement de bateaux de toutes tailles et générations. Double objectif : régater, faire la fête!

Côté régate, c’est l’occasion de confronter bateaux et équipages, de les pousser plus qu’en croisière en améliorant les réglages, en présence du staff du chantier. Côté fête … c’est la fête!

La première journée est réservée aux ouvriers du chantier et à leurs familles. Le matin nous embarquons Daniel, Greg, Dimitri, Mylène et Christelle… pour une navigation au large de La Grande Motte, sous un grand soleil avec une petite brise

 

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Certains n’avaient jamais navigué sur « leur » bateau, et tous étaient fiers de montrer à leur famille la partie du bateau qu’ils avaient réalisée. C’est un temps de rêve pour faire participer chacun aux manœuvres.

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Cette sortie est suivie d’un méchoui sur la plage, au cours duquel Xavier, boss du chantier, annonce sous les applaudissements le rachat du chantier américain Gunboats, grand nom des catamarans high tech ultra – rapides.

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Les choses sérieuses commencent le vendredi pour 3 jours de joutes qui, cette année, alternent régates classiques (on tourne autour de 3 bouées), runs (un aller-retour aussi vite que possible) et des manches artistiques, culinaires et photographiques.

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Sur Spica, nous avons fait appel à Jean-Roger et son expérience de régatier. Il faut dire que les régates autour de 3 bouées, c’est pas trop notre truc même si on essaie toujours d’optimiser la performance du bateau, même en croisière.

Cela commence fort avec 20 à 30 nœuds de sud-est pour un run et 2 parcours construits autour de 3 bouées. Les départs sont assez chauds, et on n’arrête pas de manœuvrer à 3.

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Ce qui ne simplifie pas le 2ème challenge de la journée, la réalisation d’un plat pendant les régates! Sur Spica, on a opté pour une tarte aux fraises en forme de catamaran qui nous distinguera d’un premier prix ex-aequo avec nos amis norvégiens Knut et Anita de Mais Uma (ah, la mousse au chocolat d’Anita…).  Rendez-vous au club à 17 heures où tous les plats préparés sont exposés, soumis à un jury implacable …

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… et dévorés par les équipages.

Samedi, l’équipage est complété par Franck, ancien propriétaire de Pura Vida, Outremer 49, qui arrive avec des produits du terroir ardéchois et son expérience en réglage de cata et son savoir-faire qui nous permettra de bien progresser dans le détail des réglages. Le vent reste soutenu le matin, avec un premier run où nous terminons plutôt bien placés. Puis il baisse dans la journée. Malgré tous nos efforts, nous ne pourrons pas rivaliser avec des bateaux plus toilés et plus typés vitesse. Le soir grande soirée à la plage des Bikinis pour le contest musical. D’excellents équipages montrent leurs talents musicaux mais ils sont tous surclassés par la fille des propriétaires de Wilding qui enflamme la salle par son slam : chapeau bas! La soirée se poursuit par un show d’Elayna qui chante et joue de la guitare. Australienne, elle vit avec Riley sur La Vagabonde, actuellement aux Marquises, après une navigation depuis la Grèce (site web : Sailing La Vagabonde).

Dimanche, la météo annonce un avis de coup de vent à partir de 13 h. Le comité de course décide d’envoyer une seule manche le matin. On est pas très chauds pour partir dans ces conditions et on accepte la proposition de Knut de faire la régate sur Mais Uma, lui aussi, en équipage réduit. Cela nous permet de comparer nos réglages avec avec ceux de Mais Uma, notre grand frère sorti du chantier un mois avant Spica.

A suivre la remise des prix, avec la victoire de justesse de Mati, superbe 45 allégé en version 4X et juste sorti du chantier, poussé aux limites par Jean-Pierre, devant d’autres bateaux bien plus grands.

 

 

 

13243931_872879492822056_6062131601370561351_o © Didier Hillaire

 

Succès mérité pour nos efforts aux fourneaux!

Remise prix

 

 

Outre la convivialité du rassemblement, nous retiendrons l’intérêt de la comparaison avec d’autres pour peaufiner nos réglages, et la confiance acquise en tirant sur son bateau bien au-delà de ce qu’on fait en navigation courante (par exemple, tout dessus au près avec des rafales à plus de 30 nds!).

2 Responses

  1. Louis-Bernard

    Formidable ! Pendant la navigation le long des côtes espagnoles tu prends le temps de faire le récit de vos aventures et de votre formation à la pratique du multi. C’est un bon moyen de prendre confiance dans son bateau. Bon vent !

  2. Super régate et bateaux très impressionnants. Le plus important c’est la fête et bravo pour la régate du meilleur plat !!!

    J’espère que tout va bien en Espagne ; en France temps toujours assez pourri.

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